Situé dans le village de Lesoma, le Chobe Lesoma Chalets Hotel se trouve en bordure d’un corridor de migration animale, le long de la frontière avec le Zimbabwe. Les éléphants, girafes, buffles et autres animaux sauvages y circulent librement, offrant une expérience immersive unique
Selon la saison, il n’est pas rare d’apercevoir, à proximité immédiate du lodge, des groupes d’éléphants ou de girafes emprunter leurs parcours ancestraux à la recherche de nourriture et de points d’eau en période sèche.
Le lodge au Botswana dispose de neuf chalets confortables, dont deux chalets doubles pour les familles et un chalet adapté aux personnes à mobilité réduite. Construits en bois et recouverts de chaume, ils sont parfaitement intégrés à leur environnement naturel.
Chaque chalet est équipé de la climatisation, de moustiquaires et d’une terrasse privée. Une piscine, un espace détente, un point wifi ainsi que des installations conviviales viennent compléter l’offre.
Les nuits sont calmes, rythmées par les sons de la brousse, tandis que les journées s’organisent autour des safaris, des excursions et de véritables moments de repos. Chobe Lesoma Chalets Hotel est un lieu idéal pour se reconnecter à la nature, dans un cadre sécurisé, paisible et profondément authentique.
A l’interieur de ce grand chapeau point , Le restaurant du Chobe Lesoma Chalets Hotel propose une restauration simple et soignée, adaptée au rythme de vos journées de safari et de détente. L’origine Franco Suisse du fondateur oblige un excellent niveau en matière de cuisine pour ce restaurant, principalement pour le repas du soir.
Le matin, vous pouvez choisir entre un english breakfast ou un continental breakfast. Le déjeuner est disponible sur demande sous forme de light meal.
Le diner est servi sous forme de menu complet comprenant starter – main course – dessert. Chaque soir, un menu différent sera proposé, avec des mets simples et une qualité gustative remarquable, préparés dans la mesure du possible avec des fruits et légumes cultivés dans le potager situé à la vue des chalets. Notre lodge est classé en agro-tourisme, et quoi de mieux qu’un bon potager, toutefois bien surveillé par les babouins et autres gourmands attirés par le fumet des jeunes pousses odorantes.
Les boissons ne sont pas incluses et sont proposées à la carte, avec sodas, eaux minérales et carte des vins, incluant principalement d’excellents vins en provenance d’Afrique du Sud, les taxes étant très élevées pour les vins européens.
Mon attirance particulière pour l’Afrique remonte à ma tendre enfance, à l’école, à travers les livres de géographie illustrés et les rares reportages animaliers en noir et blanc diffusés à la télévision dans les années 60.
À la fin des années 70, mon premier voyage au Kenya, alors moins fréquenté qu’aujourd’hui, a définitivement transformé cette attirance en une véritable passion pour le monde sauvage et les grands animaux.
Grâce à mon ami Georges, de l’agence « Terres Sauvages » à Genève, j’ai découvert les pays de l’Afrique des Grands Lacs (Kenya, Tanzanie, Rwanda, Congo – alors appelé Zaïre), puis ceux d’Afrique australe : Namibie et Botswana.
Ces voyages au confort rustique furent très formateurs, rythmés par de nombreux bivouacs et campements en pleine brousse, au cœur du monde animal
Toujours grâce à Georges, je suis progressivement devenu accompagnateur, puis guide
et organisateur de séjours pour des amis, de la famille et d’autres proches.
Dans les années 1980, je me suis profondément attaché à cette Afrique australe encore peu connue, à la fois moderne et traditionnelle, faite d’immenses étendues sauvages très peu fréquentées. Le désert du Kalahari, au Botswana, en est l’exemple parfait :on peut y rouler en 4×4 en totale autonomie et ne rencontrer âme qui vive pendant plusieurs jours.
Après de nombreux voyages à sillonner principalement le Botswana et la Namibie, en 2015, suite au décès de mon ami Georges et après avoir quitté le monde industriel, j’ai repris l’agence « Terres Sauvages » de Genève afin d’éviter une retraite trop brutale.
Je l’ai fait vivre jusqu’en 2020, avant de la transmettre à Laurent, son manager actuel. Cette expérience de voyagiste m’a permis de mieux comprendre ce métier ainsi que l’étroite collaboration nécessaire avec les réceptifs locaux. Dès 2020, j’ai souhaité à la fois investir et créer une structure au Botswana afin d’accueillir des visiteurs principalement francophones, mais aussi européens et américains.
Une opportunité s’est présentée et j’ai franchi le Rubicon — celui des défis à relever — en achetant deux terrains ainsi qu’un droit à construire à Lesoma, petit village situé non loin de Kasane, sur la route sud longeant la frontière du Zimbabwe.